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Retrouvez les spots radio des Virades 2008 avec les voix d'Isabelle CARRE et François CLUZET ici

"Je ne connaissais pas cette association ni cette maladie avant que le président Jean Lafond vienne me voir, il y a cinq ans, et me demande de l’aider. Quand je l’ai entendu parler, j’ai été convaincue. Il y a des chiffres qui m’ont touchée, comme par exemple celui de l’espérance de vie qui est passé de 7 ans en 1965 à 46 ans pour les enfants qui naissent aujourd’hui. Tout ce travail qui a été fait donne vraiment envie de continuer ! J'ai visité un centre de soin, rencontré des patients… Ces malades ont besoin d’une heure et demi à six heures de soins par jour, il y a plus de vingt gélules médicamenteuses à prendre par jour, il y a de la kinésithérapie à faire, des exercices respiratoires, donc c’est très lourd. C’est une maladie qui ne se voit pas, qui détériore les poumons et, petit à petit, à terme, il ne reste qu’une solution, la greffe.
L’association est financée à 95 % par la générosité publique et par certains partenaires, mais la majeure partie du financement de l’association a lieu pendant les “ Virades de l’Espoir ”. Donc venez, venez tous, parce que ce n’est pas du tout quelque chose de triste, on est là avec les enfants, malades ou pas malades, on fait un petit parcours de santé, on marche, on court, on peut faire du vélo, on peut venir en famille, on fait des jeux, il y a plein de stands, il y a de la musique, donc à la fois c’est une fête et en même temps ça sert, ô combien !"
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"Avec Isabelle, nous avons rencontré Jean Lafond, le président de l'association, puis les malades. Et nous avons vu chez eux tellement d'espoir... On a besoin de faire reculer cette maladie au point, comme le dit Jean Lafond, de mettre la clé sous la porte. Aujourd'hui ce n'est pas le cas, il y a encore 6 000 malades, qui ont plusieurs heures de soins par jour, plus des médicaments… Ces 6000 malades ont le talent de vivre, un talent qui est si délicat, si difficile, éprouvant. Et c'est pour ces 6 000 malades qu'il faut que nous nous battions.
C'est pour cela qu'il n'y a pas autre chose à demander que des dons pour faire progresser la recherche, pour aider les médecins, car encore une fois nous avons un devoir aujourd'hui, c'est de donner l'espoir aux malades que la maladie ne durera pas."
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